Le Blog de Patrick Duler, Cuisinier-Paysan

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 21 avril 2011

Asperges vertes et salades folles pour les beaux jours

Voici venu le temps des asperges, quelle réjouissance ! La saison est brève, il ne faut pas la manquer. J’ai une grande tendresse pour la verte. Aussi éphémère que délicieuse, la belle n’attend pas, avec elle, c’est « sitôt cueillie sitôt préparée ».

Je la capture à la rosée du petit matin dès que, peu après avoir pointé ses savoureux bourgeons hors du sol, elle a atteint la bonne taille et avant qu’elle ne blanchisse à la lumière. Je la fais cuire dans la journée et la sert tiède, ou froide, lui offrant la compagnie d’une sauce mousseline aux fines herbes du jardin. Elle convole aussi parfois joliment avec les copeaux de ma longe de porc noir gascon au piment d’Espelette. Une fois dégustée, je n’attends qu’une chose, la prochaine cueillette matinale. Chicorées, pissenlits, plantain, roquette, laitues, échalote, respounchous, épinards, ail sauvage, mais aussi fleurs et bourgeons floraux ne vous évoquent rien ? Allez, un petit effort, à l’approche des beaux jours !

Je vous y aiderai quand vous viendrez visiter mon potager et découvrir toutes ces plantes vertueuses qui y poussent en harmonie. En mélangeant ces jeunes pousses croquantes selon votre guise et votre fantaisie, vous saurez créer vous-même, comme je le fais en cuisine, une farandole de salades qui surprendra et ravira vos convives à l’occasion des repas ensoleillés qui se profilent. Et, pour les non végétariens, rien n’empêche d’y glisser quelques lardons de poitrine frits issus de mes salaisons sans salpêtre ni sel nitrité.
asperges.jpg

samedi 26 février 2011

Truffe toi-même !

Evidemment, il y a plusieurs façons d’interpréter cette exclamation. Commençons par la version la plus désobligeante, car le sens « péjoratif » du mot est en fait un très beau résumé de l’histoire de la truffe. En France, on lui a collé cette étiquette à la fin du XIXème siècle. C'est-à-dire lorsque la production était à son apogée et dépassait 1 000 tonnes par an. Pourquoi ? Justement parce qu’on en trouvait à foison, ce qui tendait à la dévaloriser. Puisqu’il y en avait beaucoup, on finissait par la considérer comme un aliment des périodes de disette, voire comme une nourriture pour cochons. C’est injuste, mais cette mésaventure n’est pas éloignée de celle du mot « patate », censé lui aussi désigner une personne un peu niaise. Aujourd’hui, la production française n’est plus que d’une trentaine de tonnes et la truffe n’usurpe pas l’appellation de « diamant noir ». Pourtant, le mot conserve encore pour certains sa connotation péjorative. Pour ma part, j’ai réuni ces deux héros du sous-sol dans un plat que j’appelle « pommes de terre demi deuil». Cela devrait finir de vous convaincre que « truffe » n’est pas une insulte…
Freya

jeudi 30 décembre 2010

Séjour « cocooning » autour le la truffe…

En plein cœur de l’hiver, venez vous ressourcer en profitant d’un séjour “cocooning” autour de la truffe dans la quiétude du Domaine de Saint-Géry. Nous vous proposons 3 formules pour découvrir en toute convivialité les mille et une facettes de nos diamants noirs : visite guidée des truffières de la propriété, cavage des truffes avec nos chiens truffiers, initiation à la préparation des précieuses Tuber Melanosporum dans la cuisine du Chef...
Vous savourerez le bonheur d’être choyé dans notre demeure quercynoise à la table généreuse. Vous dégusterez nos pépites parfumées dans tous leurs états ... Un moment de bonheur à offrir (voir nos coffrets Séjours Truffe) ou à s’offrir à l’occasion des fêtes.
Cinq dates de Séjours Truffe sont programmées en janvier et février, pensez à réserver