Paris, Restaurant d'Alain Ducasse Plaza Athénée : Christophe Saintagne nous fait gentiment goûter le Pâté en croute sur le passe. Les carrés blancs , c'est notre lard aux aromates.

La photo (depuis l'iphone) n'est pas top, mais le pâté oui !
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vendredi 27 janvier 2012
Catégorie : General
Paris, Restaurant d'Alain Ducasse Plaza Athénée : Christophe Saintagne nous fait gentiment goûter le Pâté en croute sur le passe. Les carrés blancs , c'est notre lard aux aromates.

La photo (depuis l'iphone) n'est pas top, mais le pâté oui !
Catégorie : Recettes

Recette pour 4 personnes
Ingrédients :
- 200g purée de coing - 80g jus de citron - 140 g sucre + 40 g d’eau - 140 g blancs d’œufs - 150 g crème épaisse - 30g lait - 20g cardamome verte en graines moulue au moment
Mise en place :
Faire une purée de coing comme pour la pâte de coing sans le sucre. L’amener à ébullition avec le jus de citron.
Fouetter la crème avec le lait (tous les deux TRÈS FROIDS) et réserver au froid.
Faire cuire le sucre et l’eau jusqu’à 110-120° (c’est ce que l’on appelle la cuisson au boulé).
Pendant ce temps, monter les blancs en neige, ajouter le sucre cuit et continuer à battre pour obtenir une meringue italienne bien ferme.
Ajouter un peu de meringue dans la purée de fruits puis verser cette préparation sur la meringue en deux ou trois fois en l’incorporant délicatement avec un fouet.
Ajouter la crème fouettée, puis verser dans les moules préalablement entourés d’un papier de cuisson qui dépasse d’un centimètre en hauteur pour faire la forme.
Mettre au congélateur pendant quatre heures minimum. Servir comme une glace en saupoudrant au dernier moment la cardamome sur le soufflé.
jeudi 26 janvier 2012
Catégorie : Recettes
Recette pour 4 personnes
- 500g de potiron - 200 g d’oignons - Huile d’olive - 30g de truffe tuber melanosporum (ou quelques cèpes) - 2 brins de persil plat
Couper le potiron en gros cubes, tremper dans une bassine d’eau claire, égoutter sommairement puis faire cuire à l’étouffé (dans une casserole avec un couvercle). J’évite de cuire les légumes à la vapeur et encore moins « à l’anglaise» (dans l’eau), car les éléments minéraux, vitamines et saveurs partent dans l’eau de cuisson. L’eau contenue dans la plupart des légumes est suffisante, à condition couvrir et de démarrer lentement la cuisson. Peler puis émincer les oignons et rajouter. Dès que le potiron est tendre (environ 30mn), mixer directement dans la casserole avec un mixeur plongeur ou bien dans un robot ménager. Tenir au chaud. Couper les truffes en fines lamelles. Écraser les entames à la fourchette pour obtenir des « miettes » de truffe. Verser le velouté dans les assiettes creuses individuelles. Au dernier moment, déposer les miettes de truffe au centre du plat et par-dessus les belles lamelles. Les napper d’un filet d’huile d’olive, saler, poivrer. Disposer quelques feuilles entières de persil plat et servir. Vous pouvez remplacer les truffes par des cèpes revenus à la poêle dans de l’huile d’olive ou du lard de porc noir.

mercredi 25 janvier 2012
Catégorie : General
Vous pouvez, depuis quelques mois, trouver une grande partie de nos produits (jambon affiné de porc noir gascon, rillettes au chaudron, foie-gras, ...) au centre de Toulouse, à l’Épicerie Moderne , rue Ninau :

dimanche 8 janvier 2012
Catégorie : Livre d'or
Une sensation d'absolu où le temps s'est arrêté.
Le temps d'un week-end d'hiver ...
Nous penserons beaucoup à vous en attendant de vous rendre visite à nouveau. Merci pour tout.
Sacha, Anne-marie et Laura
mardi 3 janvier 2012
Catégorie : General
Récolte du jour au potager de fainéant : pas d'engrais, pas de travail du sol, ni bien sûr de pesticides et autres.
On sème, on attend et on récolte.
On est bien au delà du "bio".
Et je vous dis pas le goût de ces petites "merveilles".

Radis "Violet de Gournay et carotte " de Carentan"


dimanche 1 janvier 2012
Catégorie : Livre d'or
Le 1° janvier 2012 ... Beau séjour et repas d'exception !
Cela valait le voyage depuis la Suisse. Merci et bravo pour le soin et la qualité de votre accueil.
Franck et Carole.
mardi 8 novembre 2011
Catégorie : General
Savez-vous d'où vient la tradition du foie gras ? Cela remonte à plus de 3 000 ans, à l’Égypte antique ! Les pharaons avaient déjà remarqué que la viande des oies sauvages était bien meilleure à l'approche des migrations. En effet les oies, comme tous les oiseaux migrateurs, sont dotés d'une réserve de nourriture sur le cou (le jabot), et pour affronter leur longue traversée de la Méditerranée, elles remplissent leur jabot et se gavent naturellement pour faire provision des calories nécessaires au voyage.
Les Égyptiens ont donc repris ce principe d'autogavage en donnant aux oies des figues. Puis cette pratique a été véhiculée par les Romains en Europe et notamment dans le sud ouest de la France.
Rien ne ressemble plus à un foie gras qu’un autre foie gras, me direz-vous ! Eh bien non ! La différence est flagrante et le choix du foie gras est déterminant.
Tout d'abord, le canard de gavage est un athlète de haut niveau. C'est un authentique marathonien capable de tenir le rythme et la distance. Et pour ça, il a été sélectionné et a reçu un entrainement spécifique. Malgré cela, les canards ne sont pas tous égaux devant la performance, c'est pourquoi seuls quelques-uns sont en mesure de donner un bon foie gras. Et ceci d'autant plus qu'il faut aussi prendre en compte la patience et le savoir faire du gaveur lui-même qui doit établir une véritable connivence avec le canard. Ce n'est qu'à ce prix qu'on peut espérer obtenir un excellent foie gras au goût en juste équilibre entre l'amertume du foie et la douceur du gras, avec une belle texture, sans hématome ni rougeur.
Mais ce n'est pas fini, car le foie gras est un produit extrêmement fragile qui évolue très vite. Il ne peut être au summum de sa qualité que le jour même de l'abattage. C'est pourquoi, en plus d'une sélection draconienne, je ne travaille que des foies gras du jour. Et nous vivons comme une mission quotidienne de réunir tous ces paramètres, en partenariat avec notre producteur, pour vous offrir année après année l'extrême qualité de ce met exceptionnel.
A découvrir sur notre site
samedi 29 octobre 2011
Catégorie : Livre d'or
Est-il besoin d'ajouter à la longue hagiographie qui précède quant aux talents divers - culture, cuisine, arts décoratifs etc - de Pascale et Patrick ?
Non.
Si, à la réflexion, on doit nécessairement ajouter à l'excellence de notre séjour de deux jours à Saint-Géry celui - le talent - de l'animatrice Camille et de son chat, tout de spontanéité et de fraîcheur, véritable hymne - n'ayons pas peur des mots - à la vie, au bonheur, quoi !
Francis et Géraldine, Mathieu, Anita et Steph, Annie et Alain
jeudi 6 octobre 2011
Catégorie : General
Le cuisinier-paysan a été reconnu « dignus intrare» à la Confrérie des Vins de Cahors. Parrainé par mon ami Guillaume Bardin, qui nous a ouvert les portes du Château de Cayx, propriété du Prince du Danemark. Le vin de la Reine coulait à flots ...

mercredi 5 octobre 2011
Catégorie : Recettes
Ingrédients de la recette
600 g de petites tomates vertes, 370g de sucre roux ou fleur de sucre, le zeste ciselé d’un citron, 4 clous de girofle
Laver les tomates, retirer les pédoncules et couper en morceaux
Faire macérer les tomates avec tous les autres ingrédients pendant environ 2 heures.
Verser les tomates dans un chaudron à confiture et mettre à cuire à feu vif en remuant.
Dans le même temps poser une coupelle au réfrigérateur. Au bout de 15 minutes, tester la confiture en posant quelques gouttes sur la coupelle froide. Si ça se fige, arrêter la cuisson, empoter et mettre le couvercle immédiatement, puis retourner et laisser refroidir à l’envers.
Cette recette s'utilise avec des plats salés ou sucrés.
vendredi 30 septembre 2011
Catégorie : Recettes

Recette pour 6 personnes :
- 12 belles fleurs de fenouil (choisissez la fleur bien large et bien ouverte, pour avoir le maximum d’effet dans l’assiette) - 1 œuf - 100g de farine - 150 g d’eau bien froide - huile de tournesol pour friture ou bien graisse de canard (pour ma part, j’utilise la graisse de canard pour toutes mes fritures) - sel fin - 2 ou 3 filets mignons de porc noir gascon, selon leur taille et votre appétit. - Jus réduit de porc noir
Faire la pâte à tempura en mélangeant la farine, l’œuf et l’eau jusqu’à obtention d’une pâte blanche et lisse, laisser reposer au frais. Pendant ce temps, parer soigneusement les filets et les marquer au grill, à la plancha ou bien dans une poêle sur tous les côtés. Réserver à température ambiante 15 mn. Préchauffer le four à 150° puis enfourner les filets 8 min.
Le temps de tremper les ombellifères dans la pâte à tempura, les égoutter avant de les plonger dans la friture bien chaude. Laisser leur prendre une légère coloration puis les retirer de l’huile. Déposer sur du papier absorbant. Saler au sel fin et tenir au chaud. Dressage : couper le filet en tronçons de 3 cm et dresser debout, mettre un trait de jus, et poser les fleurs à côté, saler, poivrer.
Catégorie : General
Qu’est-ce qui ressemble à l’anis, qui à le goût de l’anis mais qui n’est pas de l’anis ?
L’Anethum foeniculum, vous l’aurez deviné bien sûr !

Culture méditerranéenne par excellence, chérie par les Grecs qui l’utilisait en médecine pour notamment les troubles de la vision, le fenouil prend une place importante au Moyen-âge, dans l’alimentation des italiens qui en sont friands. Et c’est avec Catherine de Médicis que cette plante fait son apparition en France, dans la région de Nice. Dès l’Antiquité, on lui attribue la propriété d’augmenter la quantité de lait des nourrices, et accroché aux portes des maisons, de chasser les mauvais esprits. Petit à petit, la culture du fenouil s’est propagée, jusque dans les terres calcaires de notre Quercy Blanc. C’est par hasard que j’en ai semé au potager, par hasard aussi que je l’ai laissé monter à graines et depuis, c’est en fleurs que je le préfère ! Dès le mois de Juin, le bulbe se munit de tiges droites et ramifiées comme la pousse des bois sur un jeune cerf, avec de fines feuilles dentelées. Et puis, c’est l’éclosion de belles ombellifères jaunes à presque 2 mètres de hauteur, qui dominent et ensoleillent tout le potager. Dans le fenouil, tout est bon, c’est comme dans le cochon. La racine en décoction a de puissantes vertus diurétiques. Le bulbe se mange cru en salade ou cuit en gratin. Les tiges servent de « petit bois » pour griller le poisson au barbecue. Les feuilles parfument les sauces et les bouillons. La fleur se consomme en beignet et la graine en infusion. En séchant, la fleur libère des graines que je récolte précieusement. Mélangées à de la réglisse, elles offrent un breuvage très parfumé et légèrement sucré qui adoucit les longues soirées d’hiver. Mais avant tout, je suis tombé amoureux de la fleur de fenouil (c’est mon côté romantique !). Délicate, au goût anisé, je l’ai revêtue non moins délicatement d’une légère tempura. Et c’est mon petit secret que je vais vous dévoiler…
( Issu de ma chronique dans le magazine Terre Sauvage septembre 2011 )
jeudi 29 septembre 2011
Catégorie : Recettes
Recette pour 4 personnes : - 300 g de potiron - 1 jeune poireau - Sésame grillé - Sirop de vinaigre de vin vieux - Fleur de sel, poivre blanc du Penja - Huile d’olive
On ne sait pas que le potiron peut aussi se manger cru, il en va de même pour le poireau (qui appartient à la famille des alliacées comme l’ail et l’oignon). Pourtant, ces deux légumes d’hiver préparés crus vous apportent une fraicheur toute printanière.
Commencer par préparer le sirop de vinaigre, en faisant réduire dans une casserole du vinaigre de vin (vieux si possible) sans faire bouillir jusqu’à obtention d’un liquide sirupeux. Laisser refroidir.
Couper en fines lamelles (maximum 1 mm d’épaisseur), à la mandoline, un tronçon de potiron préalablement épluché et épépiné.

Disposer les lamelles sur quatre assiettes, en les disposant comme une corolle (vous pouvez utiliser un cercle pour avoir une présentation plus soignée).

Laver le poireau, couper le vert sombre pour ne garder que le vert tendre et le blanc que vous cisèlerez très finement.
Parsemez-en le potiron.

Assaisonner le plat en versant un filet d’huile d’olive puis le sirop de vinaigre de vin vieux.
Saupoudrer de graines de sésame, de pluches de persil et de fleur de sel.

Servir aussitôt.
Le goût sucré du potiron et du sésame est très harmonieux avec le côté aigre-doux et acidulé du vinaigre réduit.

Catégorie : Recettes
Recette pour 4 personnes
- 500g de potiron - 200 g d’oignons - 100 de ventrèche de porc noir gascon - Huile d’olive - 30g de truffe tuber melanosporum (ou quelques cèpes) - 2 brins de persil plat
Couper le potiron en gros cubes, tremper dans une bassine d’eau claire,

égoutter sommairement puis faire cuire à l’étouffé (dans une casserole avec un couvercle) avec les oignons émincés.

J’évite de cuire les légumes à la vapeur et encore moins « à l’anglaise » (dans l’eau), car les éléments minéraux, vitamines et saveurs partent dans l’eau de cuisson. L’eau contenue dans la plupart des légumes est suffisante, à condition couvrir et de démarrer lentement la cuisson.
Dès que le potiron est tendre (environ 30mn), mixer directement dans la casserole avec un mixeur plongeur ou bien dans un robot ménager. Tenir au chaud.
Couper les truffes en fines lamelles à la mandoline.
Écraser les entames à la fourchette pour obtenir des « miettes » de truffe.
Préparer des vermicelles de ventrèche en éminçant puis ciselant finement 100 g de ventrèche de porc noir gascon, faire revenir doucement puis égoutter.

Verser le velouté dans les assiettes creuses individuelles.

Puis le vermiccelle de ventrèche

Au dernier moment, déposer les miettes de truffe au centre du plat et par-dessus les belles lamelles. Les napper d’un filet d’huile d’olive, saler, poivrer. Disposer quelques feuilles entières de persil plat et servir.

Vous pouvez remplacer les truffes par des cèpes revenus à la poêle dans de l’huile d’olive ou du lard de porc noir.
Catégorie : General
Cette année, j’ai fait des potirons. Il en existe des centaines de variétés, mais j’ai choisi le Rouge d’Etampes pour sa belle couleur et son goût légèrement sucré, sa chair très savoureuse, ni farineuse ni filandreuse.
En général, je garde d’une année sur l’autre des graines que je fais sécher au soleil pour la semence, mais cette fois, j’ai retrouvé une boîte de graines de 1998 (graines millésimées, je vous prie !). J’étais somme toute assez dubitatif sur la capacité à féconder de ces graines, mais en repensant aux grains de blé retrouvés dans les pyramides d’Egypte et qui ont germé plus de 3000 ans après, j’ai tenté l’expérience. Et ça a marché !
Savez-vous où je les ai plantées ? Non, pas au potager !... Sur le tas de compost !
Pour moi, la culture du potiron est l’illustration de tous les principes que nous mettons en vigueur sur le domaine et qui révolutionnent des millénaires de labourage : semer directement en terre, et notamment sur le tas de compost, sans travailler le sol. En effet, en se basant sur le principe de la forêt, le sol de notre potager n’est plus retourné. Si l’homme retourne la terre en labourant depuis la nuit des temps, cette pratique est « dégradante » pour le sol et « antinaturelle ». Les plus grands végétaux du monde se trouvent dans les forêts. Ils poussent sur un sol qui n’est jamais retourné, jamais labouré. On ne retrouve pas dans le monde un système plus intense et abouti : la forêt est un gigantesque producteur de matière vivante, et les végétaux à moins qu’on ne les pollue, ne sont pas malades.
Aussi, mes potirons semés directement sur un sol composté sont superbes et en pleine forme.
Que peut-on demander de plus ? Facilité de culture, aucun amendement chimique, et du goût… Car c’est pour retrouver la saveur des légumes et des fruits que j’en suis venu à pratiquer des méthodes de culture de plus en plus copiées sur la nature.
Mais il a fallut faire abnégation de tout ce qui est inscrit dans nos gênes depuis des millénaires.
Les potirons sont magiques, puisqu’ils se transforment tour à tour en carrosse, calebasse, masques en tous genres…mais ils le sont surtout parce que, en cuisine, ils s’utilisent sous toutes les formes : de la soupe au gratin, en passant par le carpaccio, les gâteaux appelés millassou chez nous, le pain … Ils se marient à merveille avec le poireau, la pomme de terre et la truffe noire. Les graines grillées au four se mangent à l’apéritif comme des cacahuètes (mais n’oubliez pas d’en garder pour les semis de la saison suivante). La fleur du potiron, plus grosse que celle de courgette est délicieuse en beignet ou tempura .

dimanche 25 septembre 2011
Catégorie : Livre d'or
L'accueil souriant et chaleureux de Pascale, avant de déguster le festival de saveurs de Patrick.
Une merveille qui réconcilie avec la vie. Ne reste plus qu'à faire circuler la rumeur de cette table extraordinaire.
Même l'eau de la Source aux Loups est magique.
Merci à toute l'équipe !
Monique, Jacques, Anne.
mardi 13 septembre 2011
Catégorie : General
Les panneaux solaires photovoltaïques enfin opérationnels !

Depuis le 1er septembre, le Domaine de Saint-Géry fabrique aussi son électricité. Un pas de plus vers l'autosuffisance ! En plus ça économise du CO2.
vendredi 9 septembre 2011
Catégorie : General
Ce week-end, 10 & 11 septembre, 3° festival jeune public "La Rue des Enfants" à Montcuq
Un bon moyen de faire plaisir aux enfants ... et aux parents.
http://www.laruedesenfants.org/

jeudi 8 septembre 2011
Catégorie : Livre d'or
Merci pour cette belle parenthèse dans nos vies si occupées !
Le domaine est magnifique, la cuisine excellente et les hôtes chaleureux.
L'endroit respire la paix et le bonheur, et c'est avec un grand plaisir que nous traverserons à nouveau l'Atlantique pour vous rendre visite.
David et Laurent (Montréal)
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